On trouve les premières traces de cette danse qu'est le rigaudon en Provence au XVIIe siècle. Elle est très vite adoptée et dansée dans
toutes les couches de la société.
Malgré l'engouement populaire de cette danse enlevée, son interdiction fut promulguée par des arrêts du Parlement, suite à une campagne virulente de l'évêque de
Vence.
Quel danger couraient donc les danseurs qui passaient outre cette interdiction ?
Sans doute l'Enfer !
En effet, le clergé jugeait le rigaudon indécent car les femmes, en levant haut la jambe, dévoilaient leurs dessous (et le reste). Les sous-vêtements dans le costume
traditionnel se résumant aux jupons et à la chemise, voire, au pantalon ouvert, il est facile d'imaginer le spectacle qui s'offrait aux esprits puritains...
Cependant, l'âme du peuple provençal étant à la bravade (voir l'histoire des indiennes), les danseurs et les tambourinaires ont
continué, outre les interdictions et les amendes, à danser le rigaudon...
J'adore les musiques du rigaudon, mais la danse est épuisante!!!!! Je ne savais pas qu'elle avait été interdite par l'Eglise!!! Ce fut, je crois, le cas de beaucoup de danses en France comme ici... Toujours cette notion de plaisir = péché.... en plus de toute la pudibonderie de l'époque!!!!Bisous argentins
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Ajoutés aux sabots un ou deux kilos de vêtements (jupons, corset, chapeau, chemise, bas en laine, caraco, coiffe...) et un bon cagnard, la danse s'avère être souvent le meilleur des sports<br />
d'endurance !!!<br />
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M
mamiegigi
27/06/2009 15:00
Heureusement que ce cher évêque n'est plu là ,il en vérait de biens belles Pour tout voir maintenant , les dames n'ont pas besion de lever la jambe hhiihihihbon week-end