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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:19
    De vieux bateaux, un village provençal pittoresque et un cadre déjà tout trouvé pour une marine...
Hop, je dégaine mon téléphone portable et je fais mes clichés !!!

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 09:25
    La génoise, en architecture, est une frise en rebord de toit formée de plusieurs rangs (de un à quatre) de tuiles canal en encorbellement (qui dépassent du mur) et garnies de mortier afin d’empêcher les oiseaux et autres animaux de s’y loger.
Avant d’être un élément esthétique, son rôle, comme des autres corniches, est de protéger l'aplomb du mur et d'éloigner les eaux de ruissellement de la façade avant l'apparition des gouttières.


    L'apparition de la génoise en Provence remonterait à la fin du XVIe siècle, d'abord pour des batiments bourgeois puis la technique se popularise à partir du XVIIe pour finalement se généraliser en touchant jusqu'à l'architecture rurale.

    Le terme de génoise apparaît pour la première fois en 1645. Le mot est utilisé sous sa forme provençale «genouveso».
Son origine est italienne comme son nom l'indique : dans les actes de construction est mentionnée la formule «à la genouvese» ou «à la génoise», c'est à dire à la façon de Gênes. Le plus probable serait que cette technique aurait été introduite en Provence par des maçons originaires de cette région.



    Et puisque je ne peux m'empercher de penser en toutes occasions au costume, voici la petite gênoise intime que la provençale cache sous ses vêtements de dessus...














Texte rédigé d’après Jean Boyer, L'origine de la génoise dans l'architecture provençale du XVIIe siècle, dans Ethnologie Française, tome XIV, 1984.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:01
    Les origines du fer à repasser sont très anciennes : dès le IVe siècle, en Chine, étaient utilisés des récipients à manche, en laiton, contenant de la braise.
L'ancêtre du fer à repasser, en Occident, s'appelait le lissoir et était fait de divers matériaux : verre, marbre ou bois. On l’utilisait à froid car pour l'empesage des fraises, cols et manchettes de dentelle, la gomme à empeser ne permettait pas le travail à chaud.

La mention de fer à repasser n’apparait qu’au XVIIe siècle : se succèdent alors les fers à jeter au feu, le fer à braise creux dans lequel on introduisait des braises de charbon.
C'est au XIXe siècle qu'apparait le fer à repasser classique, dit "fer de blanchisseuse" (photo), qui était mis à chauffer sur un fourneau.

Puis on expmlore d’autres moyens de chauffage : eau chaude, gaz, alcool, jusqu’à la mise au point, en 1882, du premier fer à repasser électrique.



    Il existait toutes sortes de formes de fers à repasser selon les pièces qui devaient être traitées : fers à coque pour les fonds de coiffes, fers de chapeliers, de giletières, de corsetières, pour vêtements d'enfants, fers à tuyauter...

    Le repassage, en plus des fers, nécessitait divers accessoires comme les reposes-fers, les maniques, les jeannettes, poëles à réchauffer les fers (photo)...





























    Un petit florilège de fers à repasser anciens...




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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 13:15
    Comme chaque année depuis maintenant 16 ans, la Fête des Vieux Métiers s'est déroulée parallèlement aux Journées du Patrimoine ce dimanche 20 septembre à Allemagne-en-Provence.
Le soleil était de la partie et les visiteurs sont venus en nombre et parmi eux, de nombreux habitués du rendez-vous.

Les divers métiers habituels présentés ont été complétés par de nouvelles animations :

Une dentelière particulièrement adroite, un ancien atelier de photographe reconstitué, un atelier d'écrivain public, une perruquière, un atelage de chevaux de trait, des marchands de "rabasso", les distilleurs de lavande, un docteur...



Sans oublier les classiques :

Boucher, étameur, maréchal ferrant, fabricant de nougat, cardeuse de matelas, garde champêtre, peintre réalisant un toile sur place, petit manège à pédale, fileuse de laine, couturières, lavandières, vannière, la buvette, le potier, le tailleur de pierres, la boulangerie, la maison close (et oui, c'est un très vieux métier !) ...




La prestation vocale du petit cochon fut très remarquée !!!




























    Le tout animé par la présence très appréciée d'une délégation de l'Académie provençale de Mandelieu-La-Napoule venue en amie ainsi qu'un joueur d'orgue de barbarie et ses refrains anciens connus de tous.
   Et bien sûr, pour clôturer la journée, le très attendu défilé en culottes à l'ancienne et le repas servi aux participants le soir dans un esprit de convivialité, de partage et d'amitié.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 16:55
Voici un extrait d'une très belle chanson d'amour en hommage à toutes les "Estelle"...

Couplet 1

Darrié la mar e li mountagno,
Quand s'es amoussa lou soulèu,
Sus lou mounde, oumbrun e magagno
Vènon lèu, vènon lèu.

Refrin

Sèns amour la vid'es crudèlo,
La vid'es uno longo niue :
Urous aquéu qu'a pèr estello,
Dous bèus iue, dous bèu iue.

Traduction :

Derrière la mer et les montagnes, quand s'est couché le soleil,
sur le monde, ombre et malheur viennent.
Sans amour, la vie est cruelle, la vie est une longue nuit.
Heureux celui qui a pour étoiles, deux beaux yeux.

Paroles de Théodore Aubanel
Musique de Jean-Baptiste Weckerlin

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 16:28
Le village d'Allemange- en-Provence s'apprête une nouvelle fois à vous accueillir pour sa traditionnelle

Fête des Vieux Métiers

dimanche 20 septembre 2009.

Vous découvrirez au fil des ruelles du village, diverses activités artisanales et animations. Venez nombreux !
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 14:09
    Pour finir notre visite du Musée des Maisons Comtoises, après avoir vu les intérieurs et l'alimentation, nous allons faire un tour du côté des autres activités d'autrefois...
    Les gens vivaient en presque totale autonomie au niveau de l'alimentation l'étaient aussi dans les autres domaines de l'artisanat. En effet, ils fabriquaient eux-même leur habillement en cultivant le chanvre et le lin, principales plantes textiles.

Plants de chanvre (cultivés à des fins textiles, je préfère préciser...).

Pour lire le texte, glissez la photo sur votre bureau et agrandissez-la (si ça n'est pas lisible, laissez-moi un petit message et je vous arrange ça...).

Ces végétaux étaient traités et tissés dans des ateliers ou à domicile.

Atelier de tissage et de préparation des plantes textiles (pendues au mur).

Outils pour assouplir les fibres de chanvre et les peigner.

Chardons (cardon = carder) utilisés pour peigner les fibres de laine.

Etaient aussi cultivées les plantes tinctoriales : ortie, genet, garance, pastel, tanaisie...


Et pour se chausser... un atelier sabotier :


Pour finir, une pièce réservée à la lessive (par de bugade en Franche-Comté !)...



Cuves et étendoirs.




Pinces en bois pour sortir le linge bouillant de la lessiveuse et battoir.
























Ces étranges pièces de bois plutôt brut son en fait des pinces à linge ! Une fente sur la longueur permet de maintenir le linge sur la corde... Ingénieux !!!

Collection de machines à laver disposées par ordre chronologique. Système d'essorage aux rouleaux à manivelle.

    Ce qui ressort de cette visite est que toutes les resources que procurait l'environnement (minéral, végétal, animal) étaient utilisées, optimisées et recyclées comme cette gouttière alimentant un bassin ou les éviers donnant sur une cuve en pierre à l'extérieur où l'eau était récupérée.


L'écologie, l'environnement et le recyclage n'étaient pas que des idées à la mode mais bien des necessités de vie au quotidien !!!

    J'èspère que cette visite vous a intéressé et je vous invite, si vous avez l'occasion de faire un tour dans le coin, à visiter ce très interessant musée.

A très bientôt et de retour dans le Sud après cette petite escapade hors de notre belle Provence !

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 22:34
Le persil :

- Propriétés dominantes : aphrodisiaque, stomachique, diurétique.
- Partie utilisée : feuilles.
Le persil régularise le flux hormonal, stimule la circulation sanguine et soigne les piqûres d'abeilles. Il était autrefois utilisé dans les pratiques de sorcellerie.

L'alchemllle, porte-rosée :

- Propriétés dominantes : astringentes, diurétique, apéritive, tonique.
- Parties utilisées : feuilles et fleurs.
Son nom lui vient des alchimistes qui recueillaient la rosée sur les feuilles. Elle est utilisée contre l'anorexie et les "flueurs" blanches.

La sauge :

- Propriétés dominantes : oestrogène, anti diarrhéïque, facilite la digestion.
- Partie utilisée : feuilles.
La sauge est donnée en breuvage avec du vin afin de lutter contre les indispositions légères, pour fortifier les nerfs et chasser les rhumatismes. Employées à haute dose, elle peut occasionner des troubles nerveux.

Le lamier blanc, ortie blanche :

- Propriétés dominantes : anti-inflammatoire, facilite la "formation" de la jeune fille.
- Partie utilisée : sommités des fleurs.
L'ortie blanche
 traite les "flueurs" blanches et modère les règles.


(J. Lacoste)
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 10:01
Juste une petite image pour le plaisir des yeux...



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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 16:19
Nous voici de retour au Musée des Maisons comtoises : après les intérieurs, voyons d'un peu plus près la vie quotidienne...

Les gens, autrefois, vivaient en quasi autonomie. Ils produisaint leur nourriture, tissaient leurs vêtements et se soignaient par les plantes. Le musée rassemble toutes les activités humaines nécessaires à la vie quotidienne :

- Culture : potager, verger, champs de céréales.

    Les variétés potagères et fruitières cultivées ici sont anciennes. L'accent est mis sur la pauvreté de nos productions actuelles : le catalogue officiel des variétés fruitières est réduit à 13 (contre 580 en 1947). Les producteurs de fruits ne peuvent cultiver autre chose que ce qui y est inscrit... De plus, la raréfaction de nos cultures se fait au profit de plants américains... (J'attends vos réactions après cette petite humeur militante !!!).
Les plantes sont disposées par "affinités" entre elles. Certaines d'entre elles éloignent les maladies et les nuisibles. Et bien sûr, pas de désherbant !

- Elevage : ovins, bovins, galinacées, cochons fournissent toutes la matières premières à de bons repas... Ici, certaines varités animales sont de races anciennes.
 
Le bélier : de yeux de diable mais tout petit (pas plus haut que ma cuisse !).

- Conserves, liqueurs et sirops.

  Tout est fait sur place lors d'ateliers ouverts au public.

- Laiterie, fromagerie.
Barattes à beurre à manivelle et au pilon : la tartine beurrée se méritait à l'époque !

- Saloir et fumoir de viandes.
Les bons jambons fumés dans le tué (ou tuyé) spécificité très locale Franc-comtoise.

- Les greniers étaient séparés des maisons pour les sauvegarder en cas d'incendie. Très intéressante exposition sur le matériel agricole.
- Fours à pain.
- Rucher.

- Culture de plantes médicinales et de plantes à textiles. On soignait par les plantes toutes sortes de maladies (pourquoi mon photographe a choisi de s'intéresser en particulier à cette partie du jardin médicinal...).

(Pour lire le texte de la pancarte : cliquer ici).

A très bientôt pour la suite de notre visite !!!
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